FASTLIFE, réalisé par Thomas Ngijol

fast life - affiche du film - go with the blogLa période estivale est propice au rire et donc aux comédies au cinéma, et ça les distributeurs l’ont compris depuis longtemps. C’est dans ce contexte qu’arrive en salles FASTLIFE, le premier film réalisé par Thomas Ngijol et son second en tant que scénariste. Il y interprète également le rôle principal de Franklin Ebagé, sprinteur français qui a remporté une médaille d’argent aux Jeux Olympiques.
Mais trois ans après, le succès sportif n’est plus au rendez-vous et il est devenu un perdant aux yeux de tous, tandis que lui continue de rêver de gloire, de vivre la FastLife comme il dit.
Égaré dans sa vie à tous les niveaux, il se retrouve à faire un choix : continuer à se comporter en imprudent et cumuler les échecs, ou bien devenir sérieux et respectable. À travers l’ultime défi qu’il se lance – se qualifier aux prochains Jeux Olympiques -, Franklin se bat contre le chrono mais surtout contre lui-même, ce qui va créer bon nombres de situations drôles et cocasses dans sa FASTLIFE !

Dès les premières minutes du film, on retrouve l’humour propre à Thomas Ngijol, les séquences drôles ne manquent pas et font souvent mouche. L’acteur/réalisateur s’amuse à écorcher divers milieux, comme ceux de la célébrité et du star-system notamment. Mais c’est lorsqu’il s’attaque au rap qu’il est le plus caustique, nous offrant des parodies de clips extrêmement bien senties.

fastlife - go with the blog - image du film

Désormais sans Fabrice Eboué – son fidèle complice avec qui il avait co-réalisé CASE DÉPART -, Thomas Ngijol est omniprésent dans ce qui est son premier long-métrage en solo, cumulant les casquettes de réalisateur, scénariste, dialoguiste et acteur. Cette omniprésence à l’écran est parfois dommageable car elle laisse ainsi peu de place aux seconds rôles, alors que certains sont très bons, en particulier le fantasque personnage incarné par Olivier Marchal.

On rit assez facilement aux péripéties et à la répartie de Franklin mais malheureusement, FASTLIFE ne parvient pas à garder son énergie et son rythme tout du long. Le long-métrage manque de liant entre ces différentes scènes faisant alors retomber la dynamique humoristique. C’est un peu un film en mode courant alternatif, ce qui est un poil frustrant pour le spectateur.

fastlife - go with the blog - image du film

FASTLIFE nous offre l’occasion de retrouver l’humour de Thomas Ngijol et son sens bien connu, de la répartie. Mais le film nous laisse aussi sur notre faim malgré de bonnes intentions et de bonnes blagues. Ne parvenant pas à trouver un second souffle et à se maintenir au-delà de la ligne de flottaison, cette première réalisation de l’humoriste pêche finalement bien souvent par maladresses.

FASTLIFE, sortie en France le 16 juillet 2014.

[youtube]http://youtu.be/Xz5-MJRamLM[/youtube]

Page Facebook Officielle FASTLIFE.

Article rédigé par Lui.

FASTLIFE - bandeau film - Thomas Ngijol - Go with the Blog

2 réponses sur « FASTLIFE, réalisé par Thomas Ngijol »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site est protégé par reCAPTCHA et la Politique de confidentialité, ainsi que les Conditions de service Google s’appliquent.